ASC/restauration

Excédent du budget : c’est pour vous !

Attachée à la qualité de la restauration collective et à la défense du pouvoir d’achat, FOCom s’engage, avec les autres OS qui partagent ces principes, à ce que l’excédent de 6,2 millions du budget restauration serve à améliorer les conditions de la restauration collective. En ce sens le comité de restauration du 31 août a décidé majoritairement de proposer une résolution à tous les CE pour qu’à compter du 1er novembre :
– soit revalorisée de 10 cts l’aide pour la subvention simple qui bénéficie à tous,
– soit relevé de 38K€ à 45K€ le plafond de la subvention majorée qui bénéficie à près de 37 000 salariés,
– soit relevé le plafond de 28K€à 35K€ la subvention majorée + qui bénéficie à près de 47000 salariés.
De plus il est proposé à nouveau l’attribution de tickets restaurants pour les télétravailleurs sous contrat ne disposant pas d’une restauration collective à proximité.

En défense de la restauration collective

Déclaration des Organisations Syndicales CFDT, CGT, SUD, FOCom et CFTC
En premier lieu, nous tenons à réaffirmer notre attachement à la gestion mutualisée de la restauration déléguée à l’entreprise par l’accord ASC du 13 Janvier 2005.
Nous nous inscrivons comme force de proposition dans le cadre des concertations organisées de par cet accord et comptons bien être entendus par l’entreprise dans un dialogue sincère et efficace.
Cette déclaration intervient à un moment où une organisation syndicale a, depuis quelques années, décidé de remettre en cause cette gestion mutualisée au seul bénéfice de Comités d’établissement qu’on pourrait considérer comme « riches », au vu de la masse salariale qu’ils représentent.
Ce n’est pas notre conception de l’égalité devant ce qui est primordial pour nous, à savoir la possibilité pour chaque salarié de se restaurer à moindre coût et dans les meilleures conditions quelle que soit sa situation géographique et / ou économique.
Cette déclaration a pour objet de vous informer des discussions qui nous rassemblent et qui devraient aboutir très rapidement.
o L’attribution de titres restaurants aux télétravailleurs qui ne peuvent bénéficier d’une possibilité de restauration avec ce mode de travail. Une première réunion a permis de circonscrire les difficultés qui se présentent pour mettre en œuvre cette décision initiée par nos Organisations Syndicales et relayées par la plupart des Comités d’Établissement.
o La revalorisation des subventions majorées pour les plus bas revenus dans le cadre de la réglementation (URSSAF) qu’il nous est tenu de respecter et l’extension de la subvention majorée pour le plus grand nombre.
o L’étude de l’amélioration en produits bio et locaux dans nos RIE Orange.
o La poursuite d’une politique d’investissement qui favorise une restauration collective de qualité avec des menus diététiquement équilibrés pour le bien-être et la santé de chacun lors de la pause méridienne.
En tout état de cause, nous nous engageons à revenir vers vous dès que ces pistes de réflexion se concrétiseront.

Les chèques-vacances menacés ?

Un décret publié le 23 juillet au Journal officiel, va porter de 1% à 2,5%, à partir du 1er janvier 2019, le taux de commission perçu par l’Agence Nationale des Chèques-Vacances (ANCV) lorsque des prestataires de tourisme et de loisirs se font rembourser des chèques-vacances auprès d’elle. Cette augmentation de 150% concernera 200.000 prestataires de tourisme et de loisirs ayant passé une convention avec l’ANCV selon la Confédération des Acteurs du Tourisme qui estime que « cette décision risque de réduire très fortement le nombre de prestataires acceptant le chèque-vacances, de rendre plus difficile son acceptation par les entreprises et de pénaliser in fine les bénéficiaires des chèques-vacances ». Pour FOCom l’essentiel est que le système perdure et donc que soient préservés les prestations ainsi que les équilibres économiques.

Les vacances, pas un luxe !

Le staycation, contraction de stay et de vacation, décrit le fait de passer ses vacances chez soi. Un nouvel anglicisme pour masquer une triste réalité. Car, s’il existe quelques adeptes qui font le choix délibéré de passer leurs vacances à la maison, une majeure partie des staycationers le font faute de moyens. En effet un Français sur trois ne peut pas se permettre de partir en vacances : 22 millions dont 3 millions d’enfants ! Un scandale qui s’accentue avec la crise et la diminution des offres de vacances adaptées. Ainsi Jeunesse au plein air rappelle qu’en 2016, près de 900.000 enfants et jeunes sont partis « en colo » contre 2 millions au début des années 1980, et 4 millions au début des années 1960. D’où l’importance d’avoir de bons CE et, à l’instar d’Orange, un CCUES qui propose des prestations de qualité.