Jeunes

Vous êtes alternant. Vous avez des enfants. Cela peut vous concerner.

Jusqu’au-boutisme, et alternants, le gâchis.
C’est ainsi que pourrait se résumer le résultat de la commission de professionnalisation de la branche tenue mi-décembre 2016. Le point de blocage concerne le positionnement des alternants en contrat de professionnalisation préparant un diplôme de niveau I (bac+5). Certains représentants syndicaux se sont arc-boutés pour exiger un positionnement en bande E pendant la formation, alors que les représentants des entreprises souhaitaient rester sur un niveau D…

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Les Bac+5 interdits de contrat de professionnalisation

FOCom s’insurge contre l’interdiction faite aux jeunes voulant poursuivre leurs études au-delà du bac+4 d’obtenir un contrat de professionnalisation à Orange. Cette situation est la conséquence d’une posture de certains  représentants syndicaux siégeant pour la branche à l’OPCA, l’organisme paritaire de gestion des formations par alternance. Ils refusent de valider les dossiers d’étudiants aspirant au niveau Bac+5 au prétexte qu’ils ne seraient pas positionnés sur la bande E.
Cette exigence est absurde à plusieurs titres. Ce que veulent les jeunes concernés c’est trouver un stage d’alternance pour continuer leurs études. Tous conviennent qu’ils bénéficient de conditions très favorables à Orange grâce à l’accord intergénérationnel négocié et signé par FOCom. En situation de formation, ils n’aspirent pas à avoir un niveau supérieur à leur tuteur.
Cette année ce  sont plus de 600 jeunes aspirants qui vont être privés de cette opportunité dans notre entreprise. Pour certains cela signifie l’abandon pur et simple de leur possibilité de poursuivre leur cursus. Pour l’entreprise cela implique d’être privée de compétences de haut niveau et d’un vivier de CDI pour demain.
FOCom va tout faire pour permettre à nouveau à nos enfants d’obtenir un contrat de professionnalisation Bac+5 à Orange et puissent être recrutés s’ils le souhaitent à l’issue de celui-ci.

Emploi des jeunes : FO s’étonne du contenu du rapport de la Cour des Comptes

La Cour des comptes vient de publier un rapport thématique intitulé « L’accès des jeunes à l’emploi : construire des parcours, adapter les aides ».
Ce rapport apporte des éléments d’information intéressants notamment sur le nombre de jeunes dans les dispositifs de la politique publique de l’emploi ainsi que sur les engagements financiers. A cet égard, ce document sera certainement utile à la concertation lancée le mois dernier par le ministère du travail suite aux engagements pris par le Premier Ministre vis-à-vis des organisations de jeunesse en avril…

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FOCom demande une aide à la restauration pour les apprentis et stagiaires

FOCom revendique depuis des années une aide spécifique à la restauration collective pour les personnels en insertion professionnelle. Aujourd’hui, deux CE essaient au contraire de déstabiliser le système de restauration collective pour récupérer l’argent à des fins douteuses. Nous nous sommes déjà exprimés là-dessus. Face à cela, FOCom demande à la Direction d’Orange de préserver et d’améliorer le système existant en particulier en créant un niveau d’aide spécifique pour les alternants, les personnes en contrats de professionnalisation et les stagiaires. Ce serait une réponse positive aux basses manœuvres actuelles.

Les jeunes aussi veulent de la stabilité

Une très intéressante enquête réalisée par OpinionWay pour Homebox, en partenariat avec « L’Etudiant » vient contredire les affirmations selon lesquelles la génération Y ou Z serait nativement attachée à la mobilité. Bien au contraire, près de la moitié des 15-35 ans français interrogés perçoivent la mobilité comme une contrainte. Si les nouvelles générations sont 88 % à être convaincuses que la mobilité, c’est-à-dire le fait de déménager, étudier ou changer de travail plusieurs fois dans une vie, fera partie intégrante de leur mode de vie, 47 % jugent cette mobilité avant tout comme une contrainte. Quasiment la moitié d’entre eux rêve donc de stabilité et leurs aspirations ne sont finalement pas si éloignées de celles de leurs aînés. Dans l’idéal, ils aimeraient déménager et changer de travail en moyenne trois fois au cours d’une vie. Et 13 % ne jamais avoir à changer de travail.
Affirmer que les jeunes sont mobiles par goût relève d’une manipulation visant à justifier les contraintes (mobilité, adaptabilité, flexibilité) dont ils sont victimes. Voire à leur faire porter la responsabilité de la destruction des droits, garanties et statuts acquis par leurs aînés… au prétexte qu’ils n’y seraient pas attachés !