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Télétravail entre accord et ordonnances

En 2018, 24% de la population active Orange en France pratiquent le télétravail de manière régulière ou occasionnelle.  Le travail à domicile reste le modèle privilégié.
Les disparités sont importantes selon les services : 10 à 27% dans les divisions mais  ils ne sont que 2,5% en moyenne dans les services dépendants de DO (hors cas de la DO IDF avec 11,7%).
Les femmes représentent 36,7% de l’effectif total des salariés mais dépasse les 50% du volume des télétravailleurs. Ce qui pose la question des modes de travail sur site, proposés par l’entreprise aux femmes.
Les ordonnances  Macron, quant à elles,  affirment le droit au télétravail mais en parallèle suppriment l’obligation de prise en charge des frais par l’employeur. L’avenant 2017 à l’accord d’entreprise signé par FOCom a au contraire élargi le versement de la prime compensatrice aux télétravailleurs en volume jours. Il permet également de protéger les salariés contre certaines dérives telles que la non réponse aux demandes de télétravail ou bien le chantage aux changements d’horaires.

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Sangliers et 5G

Selon l’hebdo « Le point », la technologie 5 G a été utilisée lors des récents JO de Pyenong Chang, pour éviter notamment que des sangliers, nombreux dans la zone, ne s’aventurent  trop près des pistes de ski, grâce à l’émission à leur approche, via la 5G, d’enregistrement de cris de tigre.  Grrr…  Plus sérieusement, il semblerait que le déploiement de cette technologie  (plus économe en énergie, avec un débit jusqu’à 100 fois plus élevé que la 4G, avec un temps de latence réduit,  qui sera indispensable lorsque le monde comptera 20 milliards d’objets connectés, d’ici 2020) se partagera entre… la Chine et les Etats Unis, et peut-être un peu la Corée du Sud et le Japon. Et l’Europe dans cette affaire ? Eh bien elle est donnée larguée ! En raison des lenteurs institutionnelles. Mais aussi du trop grand nombre d’opérateurs, imposé par la dogmatique politique ultra libérale de la commission européenne, ce qui oblige les dits opérateurs à pratiquer des tarifs trop bas, à trop dépenser pour contrer la concurrence. Ce qui les empêche d’investir suffisamment.

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La 5G va « piano » dans l’Hexagone

Selon l’Arcep le déploiement massif de la 5G ne serait pas crédible dans l’hexagone avant 5 ans. Sébastien Sorriano annonce que « la grande procédure d’attribution des fréquences 3,5 GHz et 26 GHz aura lieu probablement en 2020, et au plus tôt fin 2019 ».  Cependant, dans leur grande largesse, les autorites autorisent les opérateurs à ouvrir leur réseau 5G au grand public sur leurs sites pilotes sans attendre la procédure d’attribution des fréquences. Orange pourra ainsi mener ses tests sur 30 sites à Lille et 48 autres à Douai sur la bande 3600-3700 MHz à partir du 1er juin 2018 et jusqu’au 1er juin 2019. Et Bouygues Telecom pourra expérimenter sa 5G sur deux sites à Bordeaux et un à Mérignac du 1er mai au 30 septembre 2018.
C’est ce qu’on appelle aller à un pas de Sénateur… Les Chinois et les Américains doivent trembler.

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