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Le rôle positif des syndicats conforté

Dans la Tribune.fr du 23 août, media pourtant pas réputé pour sa bienveillance à l’égard des syndicats, on peut prendre connaissance d’études démontrant que les syndicats contribuent à réduire les inégalités de revenus. Alors que celles ci se creusent dans les pays développés, il apparaît que la présence syndicale contribue à promouvoir les politiques sociales redistributives et que la santé économique des entreprises passe par une répartition moins inégalitaire des profits. Les syndicats sont donc un facteur de progrès social et on ne peut que déplorer la baisse du taux de syndicalisation. Et l’article conclut qu’ « il importe donc de redonner toute sa place à la négociation collective ».  Une préconisation édifiante au moment où, en France, la place des organisations syndicales dans le dialogue social est remise en question. Et une raison supplémentaire de rejoindre FOCom !

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Non à la fusion des IRP et des DS

Les Organisations Syndicales représentatives ont été entendues ce 12 juillet par la commission des affaires sociales du Sénat dans le cadre du projet de loi d’habilitation à réformer par ordonnances le code du travail actuellement examiné à l’assemblée nationale. Elles ont unanimement critiqué le projet du gouvernement de fusionner les 3 instances de consultation (comité d’entreprise, délégué du personnel et CHSCT). Projet qui envisage d’inclure dans la même instance, par accord d’entreprise ou de branche, les délégués syndicaux. Nommée « conseil d’entreprise », cette instance aurait la possibilité de négociation. Déjà qualifié de « ligne rouge » par FO, ce projet a été dénoncé par son représentant comme « un contournement des organisations syndicales ».

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Coup double contre les fonctionnaires

Abandonné en 2014, le jour de carence dans la fonction publique, qui consiste à supprimer la paie le premier jour d’absence pour maladie, sera rétabli dès 2018, a annoncé le ministre de l’Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin.
« Même si le jour de carence ne doit pas être le seul instrument pour lutter contre l’absentéisme des agents, qui est aussi la conséquence de souffrances d’une partie d’entre eux (…), il permet de lutter contre le micro-absentéisme qui désorganise les services, alourdit la charge de travail des collègues en poste et coûte environ 170 millions d’euros par an », a-t-il déclaré.
Après le gel de la valeur du point d’indice pour 2018, il s’agit d’une nouvelle attaque frontale contre les fonctionnaires.
Jean-Claude Mailly, a estimé sur BFM-TV que cette mesure était « une manière de stigmatiser les fonctionnaires ».
L’ensemble des syndicats de la fonction publique à l’exception de l’Unsa et de la CFE-CGC, ont mis en garde le gouvernement contre des réformes qui, « ne peuvent en rien être synonymes de reculs voire de démantèlement ».
Rappelons que, lorsque le jour de carenceavait été mis en place en 2012, FOCom avait obtenu lors de la NAO qu’Orange le prenne à sa charge.

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WhatsApp, usage désaccordé

L’accord portant sur l’accompagnement de la transformation numérique chez Orange a pour enjeu de garantir la bonne utilisation des outils numériques, tout en préservant le respect de vie privée et le droit à la déconnexion. Il protège notamment les salariés des pratiques intrusives potentielles provenant de leurs managers, de leurs collègues ou d’eux mêmes. Les personnels ont d’ailleurs la possibilité d’avoir un bilan quantitatif individualisé ou collectif des usages numériques. Ce bilan permet à la Direction de diagnostiquer les volumes d’emails, et d’utilisation de Skype entreprise ou de Plazza, ainsi que les surconsommations ou une utilisation anormale de ces outils, notamment le soir et les week-ends, afin de lancer des plans de prévention.
Mais ces principes ne valent que si ce diagnostic est mesurable par l’entreprise, ce qui n’est pas le cas de WhatsApp. Car contrairement à Skype Entreprise, il n’est pas référencé dans la cartographie du Système d’Information du Groupe Orange. C’est pourtant avec cet outil que les personnels et leurs managers interagissent de plus en plus, en particulier dans les domaines clients (boutiques, centres d’appels commerciaux et d’assistance technique) et réseau (UI). Bien que la popularité de cette plateforme pour sa simplicité d’usage et son aspect convivial ne soit pas à démentir, se pose toutefois le moyen de contrôle et de sécurité de cet outil par l’entreprise, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui.
C’est pour cela que FOCom a alerté la Direction d’Orange quant à l’utilisation de WhatsApp lui demandant d’adapter l’outil à l’usage interne et d’édicter des règles claires d’utilisation et de sécurité.

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