Brèves

mars, 2023

  • 21 mars

    Couac dans le versement de la prime pouvoir d’achat

    A la suite de remontées de CDI intérimaires, portant sur des versements erronés de la prime exceptionnelle de pouvoir d’achat, FOCom a interpellé la direction d’Orange pour demander une régularisation. Certains CDI intérimaires, travaillant exclusivement pour Orange, ont perçu de leurs agences d’intérim le versement d’une prime proratisée au nombre de jours effectivement travaillés. Or, la Décision Unilatérale d’Orange prévoit que cette prime soit versée à tous les salariés, qu’ils soient à temps complet ou partiel. Seul le montant de la rémunération perçue entre le 1er décembre 2021 et le 30 novembre 2022 détermine celui de la prime. FOCom a obtenu de la direction qu’un rappel soit fait auprès des agences d’intérim sur les modalités de versement de la prime, en particulier sur la notion d’appartenance à l’entreprise et la liste précise des motifs pouvant donner lieu à abattement.

  • 20 mars

    FOCom refuse les suppressions d’emplois chez Orange Business !

    La direction considère que la baisse de la profitabilité d’Orange Business d’ici 2025 justifie des mesures de restructuration, lourdes de conséquences pour son personnel. La déclinaison opérationnelle des quatre priorités stratégiques définies par la direction aurait pour effet un redimensionnement des activités en France et conduirait à une suppression de 669 postes (après prise en compte des départs TPS) sur la division SCE, soit une réduction globale de 1 000 ETP. Pour couronner le tout, la direction estime que « l’équation économique globale d’Orange Business et celle de SCE en particulier, est incompatible avec la recherche de solutions de repositionnement internes au sein de ces mêmes périmètres ». Les effets de cette orientation stratégique sont inacceptables ! Aucun argument économique et/ou social ne justifie la suppression d’emplois, ainsi que le fait d’être dans l’incapacité de les reclasser dans le Groupe. Aujourd’hui, ce serait près de 15 % des effectifs de la division SCE qui seraient touchés. Qu’en sera-t-il demain ? FOCom condamne toute destruction d’emplois à des fins boursières et exige le retrait de cette orientation avec une course effrénée aux transferts off-shore. Nous alertons sur les risques psychosociaux déjà alarmants et révélés dans l’enquête triennale sur le périmètre Orange Business, et rappelons à la direction d’Orange sa responsabilité pénale vis-à-vis des salariés concernés. FOCom défend vos emplois, vos salaires, vos retraites

  • 17 mars

    Salaires 2023, FOCom s’engage !

    Grâce à la pugnacité de ses négociateurs, FOCom a obtenu, au terme de la négociation salariale 2023, une rehausse des montants d’augmentation générale. Bien que ces montants soient en deçà de nos revendications initiales, nous voulions assurer des garanties salariales de rémunération pour l’ensemble du personnel d’Orange. C’est pourquoi FOCom a pris ses responsabilités et a engagé sa signature. L’accord est valide puisqu’il a recueilli 50 % de représentativité. L’ensemble de toutes les mesures salariales représente un budget global moyen de 4,8 %, versus 3 % en 2022. Consulter les mesures collectives et individuelles que nous avons obtenues pour vous ainsi que l’accord signé. Pour FOCom, de nombreuses revendications sont restées sans réponse ou insuffisantes. Aussi, nous continuerons à défendre vos droits en matière de rétribution tout au long de cette année 2023.

  • 14 mars

    ALERTE SUR LE PROJET Ancrage Réseau et Intervention

    Le projet ARI s’inscrit dans le cadre d’une réor­ganisation globale des activités réseau. FOCom alerte la direction sur les risques psy­chosociaux induits par les différents change­ments, individuels et collectifs, qui impacteront un nombre important de salariés. Assurer la sécurité et le bien-être des salariés est notre priorité. FOCom revendique une communication collective et individuelle auprès des salariés des unités concernées, un budget dédié à l’évolution professionnelle, des engagements de la direction pour garantir un accompagnement de qualité et la prise en compte des souhaits des salariés. [Consulter le tract]

  • 14 mars

    Abandon de poste, ce que la loi change !

    Selon une étude du ministère du Travail publiée le 22 février, 123 000 salariés du privé ont abandonné leur poste au cours des six premiers mois de 2022. L’accès à l’indemnisation chômage, qui a concerné 50 000 d’entre eux, sera rendu impossible avec la loi Marché du travail du 21 décembre 2022 (Art. 4, loi n° 2022-1598). Le décret d’application devrait entrer en vigueur fin mars. Concrètement, l’employeur aura désormais la possibilité de mettre en demeure le salarié, par lettre recommandée ou remise en main propre contre décharge, lui demandant de justifier son absence et de reprendre son poste dans un certain délai. A défaut de réponse dans ce délai, le salarié sera ainsi présumé avoir démissionné et ne bénéficiera pas de l’allocation chômage. Bien que le salarié puisse contester cette démission devant le Conseil de prud’hommes, cela nécessitera de nombreuses démarches juridiques sans garantie d’obtenir gain de cause ! Pour FOCom, cette mesure, non concertée et adoptée sans évaluation des impacts, ouvre la voie à de multiples contentieux juridiques et aggrave la précarité dans un contexte socio-économique déjà dégradé. Nous contestons cette réforme gouvernementale qui restreint encore un peu plus les droits des demandeurs d’emploi.