Actus

Qu’est-ce que l’AFOC ?

L’AFOC (Association Force Ouvrière Consommateurs) au service des consommateurs et des locataires.

Parce que défendre ses droits ne doit jamais être un parcours du combattant, l’AFOC accompagne au quotidien les consommateurs et les locataires dans leurs démarches et leurs litiges. Indépendante et solidaire, l’AFOC agit autour de cinq missions essentielles :

  • Informer sur les droits des consommateurs et des locataires
  • Conseiller face aux difficultés rencontrées
  • Représenter les usagers auprès des instances compétentes
  • Défendre les intérêts de chacun lorsque les droits sont menacés
  • Former les militants et les adhérents afin de renforcer l’accès aux droits pour tous

L’AFOC, c’est aussi un réseau d’équipes locales de proximité présentes sur le territoire, capables d’apporter une aide concrète et personnalisée (Où nous trouver ? | AFOC)

Pour soutenir cette action, une équipe de juristes spécialisés met son expertise au service des associations départementales et des adhérents.

Avec l’AFOC, Force Ouvrière agit pour que chaque consommateur et chaque locataire puisse faire respecter ses droits et ne reste jamais seul face aux difficultés.

Du 15 novembre au 15 décembre 2026, les locataires des logements sociaux voteront pour les représentants au conseil d’administration ou de surveillance de leur bailleur. Vous êtes concerné, n’hésitez plus, votez AFOC !

Grève du 29 septembre : tous mobilisés

Depuis de nombreuses années, l’État délaisse la fonction publique, mais aussi nombre de ses entreprises publiques.`

Ce mouvement se traduit par un appauvrissement rampant du service public qui s’exprime de plusieurs manières, manque de moyens matériels, suppressions d’emplois, pression sur les salaires.
A force d’évaluer le service public sous le seul angle du coût, les politiques menées ont oublié son utilité comme on a pu l’observer cet été. Et pourtant, les agents publics, qu’ils soient au statut ou contractuels, font vivre et fonctionner les services publics, dans des conditions dégradées.

La première préoccupation de nos collègues, c’est la rémunération.
Depuis des années, quel que soit le statut, le gel du point d’indice et la stagnation des NAO sont la règle. Nos entreprises paient mal, ne sont pas attractives, n’arrivent plus à embaucher, sont en sous-effectif, alimentant ainsi une spirale de déclin.

Réagissons, faisons-nous entendre le 29 septembre 2026 pour le dégel et l’augmentation du point d’indice, pour l’augmentation générale des salaires, pour la défense du service public.

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Télécoms : les partenaires sociaux plaident pour une loi européenne plus ambitieuse en faveur de l’investissement, de l’emploi et de la souveraineté numérique

À l’approche de la future législation européenne sur les réseaux numériques (Digital Networks Act – DNA), Connect Europe et UNI Europa appellent les institutions européennes à adopter un texte plus ambitieux afin de renforcer l’écosystème européen de la connectivité. Les partenaires sociaux rappellent que les réseaux de télécommunications constituent une infrastructure stratégique indispensable à la compétitivité, à l’innovation, aux services publics et à la transition numérique de l’Europe.

Ils alertent toutefois sur la dégradation de la capacité d’investissement du secteur, marquée par une baisse des dépenses d’investissement et des effectifs, conséquence d’un marché fragmenté, d’une rentabilité insuffisante et d’un recours croissant à la sous-traitance. Selon eux, cette situation fragilise les emplois de qualité et l’expertise industrielle européenne.

Leur déclaration commune formule plusieurs priorités : créer un véritable marché unique de la connectivité grâce à une harmonisation des règles, favoriser les investissements dans la fibre, la 5G et la 6G, préserver une concurrence équitable entre opérateurs télécoms et grandes plateformes numériques, et garantir que la création de valeur bénéficie également aux travailleurs. Ils mettent également en garde contre une transition trop rigide du réseau cuivre vers la fibre, estimant qu’elle doit être progressive, adaptée aux réalités locales et accompagnée d’investissements suffisants.

Pour un secteur européen des télécommunications plus fort, plus innovant et plus équitable, FO partage les revendications des syndicats européens

  • Renforcer la souveraineté numérique européenne en soutenant des réseaux de connectivité sécurisés, résilients et performants, tout en favorisant des emplois de qualité, le développement des compétences et le dialogue social.
  • Stimuler les investissements dans les infrastructures numériques (fibre, 5G et future 6G) grâce à un cadre réglementaire plus favorable. Les partenaires sociaux souhaitent une transition vers la fibre fondée sur des investissements, des conditions réalistes et l’adhésion des utilisateurs, plutôt que sur des obligations rigides d’abandon du réseau cuivre.
  • Créer un véritable marché unique européen des télécommunications en harmonisant les règles et en simplifiant une réglementation aujourd’hui jugée trop fragmentée. Cette simplification doit renforcer la compétitivité des opérateurs tout en préservant les droits des consommateurs.
  • Garantir une concurrence équitable entre les opérateurs de télécommunications et les grandes plateformes numériques, en appliquant les mêmes règles à des services comparables afin d’assurer une répartition plus juste de la valeur créée dans l’économie numérique.

Enfin, Connect Europe et UNI Europa rappellent la nécessité d’un dialogue social pleinement intégré à l’élaboration et à la mise en œuvre de la future réglementation. Ils soulignent que les citoyens européens ne doivent pas être considérés uniquement comme des consommateurs, mais aussi comme des travailleurs dont les compétences, les emplois et les conditions de travail doivent être au cœur de la stratégie numérique européenne.