Questions de fond

Questions de fond – Mars 2020

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L’étude annuelle réalisée par le Cabinet Arthur D Little et publiée par la Fédération Française des Télécoms sur l’économie du secteur confirme nos analyses et nos craintes. Le secteur du numérique, en principe riche de fabuleuses potentialités, continue à souffrir en Europe et, plus encore, en France. La faute incombe à la persistance d’une politique mortifère visant tout particulièrement l’opérateur historique. FOCom alerte une nouvelle fois les pouvoirs publics sur cette situation porteuse de risques pour l’économie du secteur et pour le développement du numérique dans le pays. Et – au-delà du sort des entreprises et de l’écosystème – pour l’avenir des personnels et de leurs conditions de travail.

UN SECTEUR DE POINTE MALMENÉ

Nous sommes acteurs d’un domaine de pointe ce qui devrait, en toute logique, assurer l’avenir de notre en-treprise et de nos emplois. Les revenus de l’écosystème numérique mondial atteignent 4 288 milliards d’euros en 2018 avec un taux de croissance de 8 % par an entre 2009 et 2018, trois fois supérieur à celui du PIB. Et, même si les opérateurs ne sont plus les premiers contributeurs de l’écosystème numérique, dépassés maintenant de peu par les fabricants de terminaux, leurs revenus dépassent les 1 300 Mds € avec un taux de croissance de 4 %…

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Questions de fond – Orange « NET ZERO CARBONE EN 2040 » ?

qdf-novembre_2019C’est l’objectif affiché par la direction d’Orange.
Un objectif très ambitieux quand on sait que, globalement, le digital produit 4% des émissions de gaz à effet de serre, soit plus que le transport aérien qui en émet 2,8%.
Les consommateurs contribuant pour 20 % de la consommation énergétique, les data centers 19%, les réseaux 16%, les ordinateurs (17%), les smartphones (11 %) et la télévision (11%).

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Questions de fond – L’innovation, un enjeu d’avenir (été 2017)

qdf_ete_2017C’est prouvé : depuis que l’économie existe, les entreprises qui investissent en Recherche & Développement y gagnent un avantage différentiant par rapport à leurs concurrents. Elles en tirent les moyens d’imposer leurs concepts dans les organismes de normalisation et défendre au mieux leurs intérêts propres. De nombreux services ou technologies sont sortis des laboratoires de Recherche France Télécom puis Orange. Mais les réorganisations et changements de cap de ces dernières années menacent de faire perdre à Orange son Innovation et son indépendance. Au risque d’en déstabiliser sa croissance.

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Questions de fond – Touche pas à ma boîte (mars 2017)

QDFmars2017L’étude annuelle publiée par la Fédération Française des Télécoms sur l’économie du secteur ainsi que le rapport de la Cour des comptes démontrant le retard et les énormes surcoûts du plan THD du gouvernement confirment nos analyses et nos craintes. Au-delà du
sort des entreprises c’est bien de l’avenir des personnels, de leurs conditions de travail et de la pérennité d’Orange comme opérateur historique qu’il s’agit. Face à une situation porteuse de risques pour l’économie du secteur et pour le développement du numérique dans le pays, FOCom s’est adressée aux candidats à l’élection présidentielle.

  • L’état du secteur
  • Quelles solutions pour l’avenir du secteur ?
  • Lettre aux candidats à la présidence de la république

Télécharger « Touche pas à ma boîte » (opus 4)

Questions de fond – L’agilité de quoi parle-t-on ? (fév. 2017)

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Il faut devenir agile! Cette injonction traverse les entreprises comme la société. Mais derrière le terme se cachent des contenus très différents et pas toujours bien intentionnés. Monsieur Drahi déclare ainsi que la suppression de 5000 emplois va rendre SFR plus agile. Le patron du MEDEF veut alléger le Code du travail pour le rendre plus agile. Les plates-formes comme Uber apprécient l’agilité dans la mesure où elle consiste à s’octroyer unilatéralement 5% de commission en plus aux dépens des chauffeurs. Pour ceux-ci, cette « agilité » à sens unique aboutit à une forme d’esclavage moderne construit sur une absence de statut salarié… L’agilité est devenue un terme fourre-tout, un mot-valise qui habille, plus élégamment que les sulfureux termes de « flexibilité »
ou d’« adaptabilité », plans de licenciements, détricotage des droits sociaux et casse des statuts.
Bien évidemment, FO est vent debout contre l’utilisation de la notion d’agilité pour masquer des réalités destructrices.

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