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FO soutient les étudiants

Depuis près d’un an, la crise sanitaire a bouleversé la vie de l’ensemble de la population. La situation est particulièrement difficile pour les travailleurs qu’ils soient en activité partielle, en télétravail ou en première ligne. Mais les travailleurs ne sont pas les seuls à subir cette crise. Les étudiants, en « distanciel » quasi-permanent depuis des mois, sont nombreux à souffrir d’isolement et sont plongés dans une grande précarité. Depuis le début de la crise, selon les organisations étudiantes et lycéennes, près d’un étudiant sur six a arrêté ses études. Beaucoup sont en détresse psychologique. Les syndicats d’étudiants demandent la réouverture des facs pour tous et un droit au rattrapage afin de restaurer l’égalité entre les étudiants. Ils réclament également un véritable plan de lutte contre la précarité étudiante avec notamment une hausse immédiate des bourses et des aides au logement.
FO apporte son soutien aux organisations étudiantes et à l’ensemble des étudiants qui se mobilisent pour défendre leurs conditions de vie et d’études. Et appelle le gouvernement et les pouvoirs publics à prendre en compte leurs demandes afin de leur redonner des perspectives d’avenir.

PDM dans les starting blocks

FOCom avait négocié et signé un accord Plan De Mobilité (PDM) en avril 2018 marquant son engagement tant sur les conditions de transport des salariés que sur la préservation de l’environnement. Et ce, bien avant que la loi du 24 décembre 2019 d’orientation des mobilités (LOM) n’impose aux entreprises d’inclure le sujet de la mobilité durable dans leurs négociations.
Aujourd’hui l’accord Orange vient à échéance et une nouvelle  négociation débute. L’accord à venir devra inclure le forfait mobilité prévu par la LOM. D’un montant maximum de 500 € par an au 1er janvier 2021, il peut couvrir les frais d’utilisation d’un vélo personnel (et d’un engin de déplacement personnel motorisés (EPDM) comme la trottinette électrique personnelle à compter du 1er janvier 2022, le service de mobilité partagée de véhicules et 2 roues à faibles émissions, les frais de co-voiturage en tant que conducteur ou passager, l’utilisation de transport en commun hors abonnement. Le forfait mobilité inclut le remboursement obligatoire de 50% des abonnements de transports en commun et il est compatible avec les autres mobilités. A noter qu’il n’y a plus de contrainte de kilomètres parcourus ni d’interdiction du cumul de subvention sur un même kilomètre (cas de l’Indemnité Kilométrique Vélo actuelle et du transport en commun).
Tout en continuant à contester l’ancrage territorial, les grands projets immobiliers, la fusion des UI et les fermetures de boutiques qui rallongent, entre autres inconvénients, les temps de transport, FOCom souhaite au final un accord PDM équitable tenant compte des spécificités de chaque territoire, stable, durable, promouvant les transports doux et la multimodalité des usages. Tout en déployant les moyens nécessaires en termes de communication mais également en termes financiers afin de le rendre lisible et accessible pour tous les salariés.

FOCom reçue par le ministre en charge du numérique

Monsieur O a reçu, le 14 janvier, une délégation de FO. Lors de cet échange, un tour d’horizon de la situation des télécoms a été réalisé. A cette occasion, nous avons rappelé les grands enjeux du secteur et la place primordiale que doit continuer à jouer Orange, regrettant les obstacles mis par le régulateur et les pouvoirs publics. Nous avons rappelé les conséquences catastrophiques de la politique d’hyper-concurrence, de la régulation déséquilibrée et incohérente, et de la gabegie du plan France Très Haut Débit. Sur ce dernier point, nous avons mis en évidence les déficiences du schéma des RIP. Ce que le gouvernement reconnaît implicitement puisqu’il a dû intervenir pour obliger certains départements à finaliser leur projet. De la même manière nous avons souligné l’importance de la 5G et la nécessité de protéger salariés et installations. Nous avons rappelé que le secteur des télécoms nourrit largement, par ses investissements, l’éco système numérique et qu’il faut laisser aux opérateurs une capacité d’investir, ce que le ministre paraît sous-estimer. Sur la question du service universel du fixe, dont la délégation à Orange se terminait fin 2020, le ministre convient du retard pris pour mettre en œuvre une nouvelle délégation. Afin de pallier cette déficience le gouvernement veut entrer en discussion avec Orange afin de financer le nécessaire (et très coûteux) entretien du cuivre qui doit assurer la continuité du service dans de bonnes conditions en attendant la fibre. Espérons que cessera l’injonction paradoxale enjoignant à l’opérateur historique de continuer le service tout en tuant le cuivre… sans qu’il en coûte un euro à l’Etat.

Titres restaurant : mesures assouplies

Pour 2021, l’URSSAF a fixé le montant de l’exonération maximale de la participation du financeur « CSEE ou Employeur » des Titres-restaurant à 5,55€. Dans ce cadre, le Comité National Restauration (CNR) a décidé de maintenir la valeur faciale des titres restaurant au 1er février 2021 à 9,25€ avec :
– une participation « patronale » financée par le budget des CSEE de 5,55€, soit le maximum autorisé par la règlementation en vigueur,
– une participation « salarié » de 3,70€.
Depuis 2009, la participation « employeur ou CSEE » reste donc fixée sur le périmètre mutualisé de la restauration, à la hauteur de 60%.
Par ailleurs, l’administration a prolongé les mesures d’assouplissement des modalités d’utilisation des titres restaurant, mises en place depuis juin 2020, jusqu’au 1er septembre 2021 : leur plafond d’utilisation est doublé à 38€ (au lieu de 19€), ils sont utilisables les week-ends et jours fériés et peuvent être utilisés en « emporté » ou pour les repas livrés. Enfin la durée de validité des titres restaurant 2020 (papier ou dématérialisés) est prolongée automatiquement jusqu’au 1er septembre 2021.