Actualités

Actus

Reprise des négociations

La Direction d’Orange a accepté l’essentiel de nos demandes concernant la reprise des négociations.

Comme pour l’accord « handicap » (voir plus haut), elle a accepté de proroger celui « portant sur l’accompagnement de la transformation numérique » jusqu’à sa renégociation. Cela permettra, dans ce contexte très particulier, de maintenir des protections pour les salariés comme par exemple le droit à la déconnection et l’équilibre vie privée / vie professionnelle.

La négociation annuelle sur les salaires va pouvoir reprendre dès le début juin. La négociation sur l’intéressement, obligatoire pour que celui-ci soit versé l’an prochain, va également commencer dès la fin mai. Comme toujours, FOCom défendra votre pouvoir d’achat et vos intérêts dans ces négociations.

Share on FacebookTweet about this on TwitterEmail this to someonePrint this page

Le TPSH prorogé à Orange

Etant dans l’impossibilité de boucler la négociation qui concerne les travailleurs handicapés avant le 30 juin, date en principe limite pour bénéficier du TPSH, la direction a accepté de proroger celui-ci au-delà de cette date et jusqu’à la mise en œuvre du nouvel accord, s’il est valablement signé par les organisations syndicales représentatives.

Share on FacebookTweet about this on TwitterEmail this to someonePrint this page

Prolongation du dispositif d’indemnisation des victimes de la crise sociale de France Télécom

Conformément à notre demande, le comité de réparation Orange a validé le report de l’échéance de dépôt des dossiers au 30 septembre 2020 (initialement prévu le 30 juin 2020). Certains dossiers en cours ont été ralentis ou suspendus pendant la période de confinement et nécessitaient un délai supplémentaire. De nouvelles saisines de salariés ou retraités pourront également être instruites.

Nous aurons également du temps supplémentaire pour l’accompagnement que nous réalisons depuis le démarrage du dispositif au 1er octobre 2019. Vos demandes sont à adresser dsc.ft@fo-com.com. Nous réalisons une aide personnalisée pendant toute la procédure de ce dispositif, en toute confidentialité.

Share on FacebookTweet about this on TwitterEmail this to someonePrint this page

Prorogation de l’état d’urgence sanitaire

La Confédération FO s’inquiète des conséquences de la loi prorogeant l’état d’urgence sanitaire au regard de son impact sur les libertés fondamentales et individuelles, y compris les libertés syndicales, comme sur le droit du travail.

FO, à cet égard, s’inscrit dans les remarques formulées en ce sens par la CNCDH dans deux avis en date du 28 avril 2020, l’un portant sur l’état d’urgence sanitaire et l’état de droit, l’autre sur le suivi numérique des personnes. Tout en considérant que la nécessité de faire face à la pandémie et à ses conséquences sanitaires majeures, « peut impliquer que soient prises des mesures exceptionnelles susceptibles de peser à la fois sur la vie individuelle et collective, et l’équilibre des institutions », la CNCDH relevait « que l’institution d’un nouveau régime d’exception n’allait pas de soi ». De la même façon, FO rejoint l’inquiétude « d’une tendance à justifier par l’urgence des actes et pratiques administratives qui, objectivement n’en relèvent pas ».

Comme FO n’a eu de cesse de l’exprimer, l’urgence était et demeure celle de la mise en œuvre des moyens de production, de distribution et de prise en charge systématique des EPI (équipements individuels de protection), en réquisitionnant autant que de besoin ces moyens.
De la même façon, FO rappelle qu’elle demande depuis le début de la crise et de son impact sur l’emploi et les revenus des salariés, que puisse être décrété l’état de catastrophe sanitaire par analogie à l’état de catastrophe naturelle et que le COVID-19 soit reconnu comme maladie professionnelle. L’urgence doit être aussi, comme le demande FO au rétablissement des CHSCT.

Face à la montée du chômage et aux risques, demain, pour l’emploi, FO réaffirme d’autant plus son opposition et sa détermination à combattre toute velléité de mise en cause des garanties du Code du travail et des conventions collectives, sur le temps de travail et les droits à congés et rappelle qu’elle a demandé l’abandon des dispositions pouvant être prises sous le régime des ordonnances, permettant de déroger au temps de travail, au temps de repos et au travail dominical. Pour FO, l’urgence est à la suspension des procédures de licenciements, au renoncement à la réforme de l’assurance chômage. Pour FO l’urgence est aussi à l’arrêt de la distribution des dividendes et à une fiscalité sur les hauts revenus et la spéculation boursière improductive.

FO entend aussi souligner que si les rassemblements de plus de 10 personnes demeurent interdits, dans le même temps, de nombreux salariés se rendant au travail se trouveront, dès ce 11 mai, par milliers dans les transports en commun en Ile de France.

Tout en soulignant le rôle essentiel de la protection sociale, en particulier de la Sécurité sociale face à la crise sanitaire, FO considère que les dispositions associées au dépistage ne peuvent mettre en cause ni la protection des données personnelles, a fortiori en matière de santé protégées par le secret médical, ni le statut et les conditions de travail des salariés mobilisés à cette fin.

Share on FacebookTweet about this on TwitterEmail this to someonePrint this page