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Télétravail : premières réponses à nos demandes

« Le formulaire Anoo de demande de télétravail régulier sera à nouveau disponible à compter du 1er Aout pour une  première demande ou une demande de renouvellement. Afin de s’assurer de la prise en compte des souhaits de chacun, de leur compatibilité avec les nécessités d’organisation des services, et notamment de l’adéquation aux besoins des clients, il sera nécessaire d’examiner l’ensemble des sollicitations avant d’y répondre. Orange répondra à compter de septembre aux demandes de télétravail régulier qui lui auront été adressées pendant la période estivale. Il sera par ailleurs tenu compte des circonstances sanitaires et des dernières consignes gouvernementales. Pour ceux qui souhaiteraient bénéficier de jour-s de télétravail occasionnel, une demande pourra être faite auprès de leur manager via l’application télétravail occasionnel. » Bien entendu, nous aurions souhaité que les réponses aux demandes de télétravail régulier soient données bien avant septembre pour une mise en œuvre immédiate et il reste nos revendications concernant la prime, la prise en charge des frais de restauration et l’équipement des travailleurs à domicile. Voir notre courrier à la DRH dans le tract ci-joint.

E. Macron ressort son projet de retraites, FO réaffirme son opposition résolue

Alors que syndicats et patronat s’entendaient récemment pour dire que la réforme des retraites serait à sa place dans un «placard» Emmanuel Macron a donné ce vendredi une interview à la presse quotidienne régionale pour donner le ton des prochains mois sur fond de remaniement ministériel. Il déclare «La réforme des retraites est-elle à mettre à la poubelle ? Non. Ce serait une erreur.» Explicitant son déjà fameux «il faudra travailler davantage», le chef de l’État se montre favorable à un allongement de la durée des cotisations car, selon lui, la France est «un des pays où on travaille le moins tout au long de la vie en Europe». Il prévoit de lancer «dès cet été» une «concertation en profondeur» avec les organisations syndicales et patronales sur le «volet des équilibres financiers».

Rappelons que ce projet a été adopté à l’Assemblée Nationale à travers la procédure de l’article 49-3 de la Constitution, sans vote alors que la pandémie du coronavirus prenait son ampleur. Un vrai scandale tant sur la forme que sur le fond. Sous le prétexte de vouloir tracer « un nouveau chemin », c’est la même politique visant à casser les garanties sociales et les statuts qu’il défend aujourd’hui. FO s’y opposera résolument et Yves Veyrier, son secrétaire général, a annoncé qu’il compte prendre contact avec tous ses homologues pour se mettre d’accord sur un rejet de la concertation.

Débat autour de la 5G

Alors que les enchères pour l’attribution des fréquences 5G doivent se tenir fin septembre, la Convention Citoyenne a proposé un moratoire concernant le développement de cette technologie. Ce point figure parmi les 146 propositions retenues, mais elle a déjà été écartée par Agnès Pannier-Runacher, la secrétaire d’État à l’économie, qui a rappelé que la France est le seul pays du G7 à ne pas disposer de la 5G ce qui pourrait poser des problèmes en termes de compétitivité économique et d’attractivité du territoire.

Stéphane Richard, qui entend opposer des arguments rationnels à des peurs qui reposent parfois sur «des fake news», a expliqué, ce jeudi 5 juin au micro de France info, que «chaque année la consommation de données sur les réseaux mobiles augmente de 40%». Or «la 5G consomme dix fois moins d’énergie que la 4G». Cette nouvelle technologie est donc «une réponse aux préoccupations environnementales». Il a aussi rappelé que la couverture de l’ensemble du territoire en 4G est également un enjeu national. «Les gens veulent de la 4G, mais pas d’antenne, c’est tout le paradoxe du débat», a-t-il souligné, avant de préciser qu’il n’y a aura pas d’installation là où les gens n’en veulent pas.

NAO : les « niet » de la direction

Lors de la dernière séance de négociation de ce jour, la direction a annoncé qu’elle reste au niveau de la séance précédente à 1,8% (vs 3% accord 2019) et qu’il n’y aura pas d’autres propositions.

Concrètement : pas de 13ème mois, pas de de prime collective pour reconnaître tous les salariés (c’est l’intéressement qui remplira cette mission), rien pour le traitement des situations particulières (salariés non promus depuis plus de 10 ans et remise à niveau des sous positionnements), pas de compensation pour les fonctionnaires en fin d’échelle indiciaire ou en relation avec la non mise en œuvre du PPCR (Parcours Professionnels, Carrières et Rémunérations qui prévoit la revalorisation des échelles indiciaires des fonctionnaires), pas de prime pour les frais professionnels des télétravailleurs (renvoi à la négociation Télétravail), pas de revalorisation des salaires d’embauche, notamment pour les femmes dans certaines catégories (renvoi à la  négociation égalité professionnelle), pas de prise en charge de la sur-cotisation retraite pour les salariés à temps partiel (renvoi à la négociation égalité professionnelle), un budget indigent pour RCQ (Reconnaissance des Compétences et Qualifications)…

FOCom s’insurge contre le manque de reconnaissance de la direction pour son personnel qui, comme l’an passé, n’a pas ménagé ses efforts, dans un contexte particulièrement tendu, et a permis à l’entreprise de maintenir ses résultats financiers et son chiffre d’affaires.