Elections professionnelles chez Orange
Le vote FOCom

Touche pas à ma boîte ! FOCom se bat sur tous les terrains possibles pour infléchir la politique libérale, consumériste et ultra-concurrentielle imposée par Bruxelles et relayée par les gouvernements français successifs. Orange et, indirectement,
ses salariés en souffrent ! Pour FO, le secteur des télécoms ne peut prospérer qu’avec la mise en œuvre d’une véritable politique publique organisée autour d’Orange et reposant sur une vision industrielle garantie par l’État.
Du 7 au 9 novembre 2017, lors des élections professionnelles (Délégué du Personnel, Comité d’Entreprise, Conseil d’Administration) chez Orange, il faut voter et faire voter FOCom pour l’avenir du secteur, l’emploi, l’amélioration des conditions de travail, la défense du pouvoir d’achat et la solidarité au service de tous.

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Pour FO, l’avenir des télécoms se joue aujourd’hui…

Il est important de maintenir le niveau de participation de l’État dans le capital d’Orange afin de protéger l’entreprise contre les OPA et d’impulser une vraie politique industrielle de la filière.
Cela fait des années que FOCom se bat pour défendre « l’opérateur historique » car sa pérennité conditionne l’avenir de ses personnels, de leurs conditions de travail et de leur statut. Ainsi, nous sommes certains que nous préservons l’ensemble des salariés du secteur menacés par le dumping social et l’ubérisation.
Il faut stopper la politique ultralibérale qui fragilise une filière-clé de la croissance industrielle et qui ne l’aide pas à affronter la concurrence des multinationales du Net. Sécuriser l’avenir du secteur nécessite de favoriser l’investissement, la diversification et le développement ! Il faut permettre une consolidation du secteur tout en protégeant l’emploi et les conditions de travail des salariés. Il devient, aujourd’hui, nécessaire de peser sur les institutions de Bruxelles pour la mise en place d’une nouvelle orientation européenne sur les télécoms permettant de relancer la croissance et le « revenu par abonné » (chiffre d’affaires moyen par abonné) ce qui nécessite, là aussi, un changement radical de stratégie : des décisions qui prennent en compte la réalité industrielle, une accélération de la consolidation européenne en protégeant l’emploi.
Enfin le secteur des télécoms doit être régulé de telle sorte qu’il soit favorable à l’investissement, à l’arrêt de la concurrence exacerbée et des dissymétries réglementaires et fiscales qui avantagent les GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft) !

Vigilance sur l’emploi chez Orange !

Le nouveau contrat social Essentiel 2 020 se veut un engagement avec la promesse d’Orange d’être un « employeur digital et humain » offrant à chaque salarié une « expérience unique ». FOCom partage la conviction qu’il n’y a pas de perfection économique sans qualité sociale. Cependant, mettre l’accent sur le « salarié unique » ne doit pas signifier la disqualification du collectif, l’aggravation de la pression sur le personnel, le déplacement de la responsabilité de l’entreprise sur ses collaborateurs ou le contournement des syndicats. Nous connaissons trop bien les dérives de l’individualisation, source d’opacité et d’arbitraire, de culpabilisation, de recul des droits, de perte d’efficacité et de sens dans le travail…
Mettre l’humain au centre cela se concrétise ! Il faut y mettre des moyens, créer les emplois nécessaires, améliorer l’environnement du travail. Or les plans Chrysalid puis Essentiel 2020 ont, chacun, donné l’objectif de diminuer les coûts de 3 milliards en 3 ans. La réduction de la masse salariale en est un des axes majeurs. Moins de personnel, c’est plus de charge de travail. Moins de budget, c’est moins de marge de manœuvre pour la reconnaissance, moins de moyens pour l’immobilier, pour l’environnement du travail ou pour le Système d’Information… N’est-ce pas contradictoire avec l’objectif affiché d’être un « employeur humain » ?
temps-de-travailPour FOCom, si l’on veut instaurer un climat serein dans le Groupe, il est indispensable de mettre les actes en phase avec les promesses. Cela passe par l’arrêt de la pression sur les coûts, la sanctuarisation de plusieurs éléments de la vie professionnelle, dont la rémunération et le lieu de travail, la limitation de la charge de travail, une plus grande écoute et le respect des salariés.
De plus, il est impératif de ne pas sanctuariser la suppression de milliers d’emplois. C’est pourquoi FOCom a pris ses responsabilités et n’a pas signé l’accord GPEC ! L’indépendance est l’une de nos valeurs-force !

L’amélioration des conditions de travail, une priorité FO

Chez Orange, FOCom défend pied à pied ce qui améliore les conditions de travail : être respectés et reconnus pour le travail que nous effectuons, obtenir des augmentations salariales et des promotions, disposer d’un espace de travail agréable… mais aussi avoir du temps pour nous, entretenir de bonnes relations avec nos collègues, nous sentir dans un collectif bienveillant, pouvoir choisir des activités sociales et culturelles de qualité, être écoutés dans nos aspirations et nous investir dans ce qui nous intéresse. FOCom s’attache à défendre ce qui permet tout cela. Adossés à un socle de valeurs qui font sens, et à l’écoute des collègues, FO négocie avec sérieux, pour œuvrer pour un progrès social réel. En préservant ce petit plus qui fait la différence : la convivialité !
Concernant les espaces de travail, FOCom a réussi à imposer le volontariat explicite et écrit des télétravailleurs quant à la mise à disposition de leur position de travail durant lll lll leurs absences. Et les références au coworking sont renvoyées, selon notre demande inflexible, à une négociation dédiée aux espaces de travail

La disparition inquiétante de l’État dans les entreprises publiques.


Orange, Française des jeux, Renault, EDF, Engie, chacun y va de son pronostic depuis que le ministre de l’Économie a annoncé la vente de 10 milliards d’euros d’actions dans les entreprises.
Quelles sont les entreprises concernées ? Rien d’officiel n’a été communiqué pour le moment.
Un rapport sur l’État actionnaire, publié en janvier 2017 par la Cour des comptes, peut toutefois offrir quelques pistes. Les magistrats de la rue Cambon y ont déroulé une option permettant à la puissance publique de récupérer une dizaine de milliards d’euros. Plusieurs entreprises sont citées dans ce document : le groupe Aéroports de Paris, Engie, Orange, Renault, le groupe PSA et CNP Assurances. Le portefeuille de l’État comprend aujourd’hui un peu plus de 1 800 participations dans 81 entreprises pour une valeur de 100 milliards d’euros. Ces avoirs sont répartis entre plusieurs entités publiques. Les trois principales sont l’Agence des participations de l’État, la Caisse des dépôts et consignations, et Bpifrance.

Les accords sur la digitalisation et la charge de travail ont été déterminants pour que l’humain soit pris en compte prioritairement dans les évolutions technologiques et organisationnelles. Ainsi, le droit à la déconnexion est l’une des mesures innovantes du premier accord. Nous nous attachons à ce que toutes ces mesures soient mis en œuvre dans tous les services !
FOCom apporte un soin particulier aux négociations avec la direction. Sans démagogie ni arrière-pensées clientélistes, nous évaluons ce qui est obtenu à l’issue de discussions menées avec détermination. Uniquement soucieuse de défendre les intérêts de chaque salarié d’Orange, FO prend ses responsabilités et signe les accords qui apportent des améliorations et rejette les autres…

La défense du pouvoir d’achat de chaque salarié

Chez Orange, le personnel ne doit pas faire les frais des difficultés du secteur alors que les actionnaires sont assurés d’un dividende en augmentation. Chacun doit être reconnu pour son investissement. C’est dans ce but que FO a obtenu l’ouverture d’une négociation sur la reconnaissance et signé l’accord final qui doit améliorer la situation des bas salaires, augmenter le nombre de promotions, apporter des mesures spécifiques afin que personne ne soit perdant.
Chaque année, nous négocions pour préserver le pouvoir d’achat de tous les personnels qu’ils soient contractuels ou fonctionnaires. Si nous privilégions, par principe, les augmentations collectives, nous ne négligeons aucun des leviers permettant plus de justice et une meilleure reconnaissance (NAO, Indemnité de Congé Payé pour les fonctionnaires, participation, intéressement, abondement pour les placements dans le PERCO…).

La solidarité au service de tous !

La couverture sociale est, avec le salaire, ce que nous avons de plus important en contrepartie de notre travail. argent-bonheurLa plupart des éléments de cette couverture ont été construits par FO. C’est le cas de l’assurance chômage, de la mutuelle santé et de beaucoup d’associations qui œuvrent pour la solidarité. Car le domaine social est entièrement construit sur le principe de la solidarité sans lequel nous serions démunis ou dépendants du bon vouloir des employeurs. C’est pourquoi FO cherche en permanence à renforcer ce qui existe et à le rendre plus juste.

L’agilité, un « concept » passe-partout ?


fragiliteFO dénonce l’emploi du concept d’agilité, « méthode de travail » qui habille des pratiques visant à compenser les suppressions d’emplois et à accroître la charge de travail. Associée à l’injonction de « l’excellence » permanente, l’agilité ne doit pas devenir un moyen de pression « ordinaire » sur les collègues pour augmenter sans cesse leur flexibilité, leur productivité et leur adaptabilité.

Et, le financement des associations nationales historiques (Don du sang, Secourisme, Aide aux familles de handicapés ou aux malades…) participe de la défense du lien social et de la solidarité pour faire face aux vicissitudes de la vie et à un monde de plus en plus brutal.
Pour FO, les prestations sociales sont des droits et leur gestion doit être transparente. Il s’agit de salaire différé. L’argent des ASC (Activités Sociales et Culturelles) appartient donc aux salariés qui doivent pouvoir en disposer librement et facilement. C’est le sens de notre action dans les Comités d’Établissement. Nous avons obtenu, fin septembre 2016, la signature d’avenants aux accords de gestion 2004-2005 qui assurent la répartition du budget social dans les CE en fonction des effectifs. Le faire en fonction de la masse salariale comme le voulait la CGC aurait conduit à ce que les entités où il y a les plus hauts salaires aient des prestations supérieures aux autres. Cela aurait été à l’encontre de la solidarité et de la justice ! De la même façon, Force Ouvrière s’oppose à ceux qui veulent que les budgets de restauration soient répartis en fonction de la masse salariale : il nous semble qu’on a le droit de manger aussi bien lorsqu’on a un salaire plus modeste. Nous avons préservé la solidarité, l’égalité et la justice.
Dans la même logique, afin de garantir la justice et la cohésion sociale, nous avons protégé les prestations qui nécessitent un traitement mutualisé et collectif : d’abord via des budgets délégués à l’entreprise pour la restauration, les aides pécuniaires et le lien social, puis via le CCUES pour le domaine Enfance, le handicap et les retraités.
La gestion des aides financières confiée de façon centralisée aux assistantes sociales assure une confidentialité des dossiers, le respect de la déontologie et l’affectation des ressources aux plus démunis. FOCom défend l’édifice social d’Orange et les intérêts de tous les salariés.

Du mieux pour les télétravailleurs


Chez Orange France, au 30 juin 2017, 18 000 salariés bénéficient du télétravail, soit 20 % des effectifs : 8 000 sont télétravailleurs réguliers (jours fixes hebdomadaires ou volume jours mensuels), soit 9 % des effectifs, et 12 000 télétravailleurs occasionnels (dont 1 600 qui sont aussi des télétravailleurs réguliers). FOCom a obtenu la révision de l’accord Télétravail signé en 2013 afin d’actualiser et améliorer certaines dispositions. Parmi celles-ci :
La prime est actuellement de 100 €/an, et elle passera à 180 €/an quand le nombre de jours de télétravail mensuel est supérieur à 8. Un palier intermédiaire de 120 €/an est créé lorsque le rythme de télétravail est inférieur ou égal à 8 jours par mois. Et elle est étendue aux télétravailleurs à domicile en forfait mensuel jours.
Les délais de mise en œuvre seraient désormais garantis : la réponse devant être donnée sous un mois et la mise en œuvre intervenant dans les deux mois suivant l’acceptation. Les renouvellements de protocole pourront eux être faits sur un ou deux ans.
Quant aux frontaliers ils peuvent faire un jour par semaine de télétravail.

Des avancées pour la complémentaire santé des fonctionnaires d’Orange !


FOCom se bat depuis de nombreuses années pour l’égalité de traitement entre fonctionnaires et salariés à Orange en matière de complémentaire santé. Après négociation entre les organisations syndicales et Orange, le contrat collectif pour les fonctionnaires en activité sera confié à la Mutuelle Générale.
Les dernières phases de négociations nous ont permis d’avancer encore et de concrétiser de nouvelles exigences FOCom. Nous avons obtenu satisfaction sur la partie qualitative de cette future couverture santé, le panier de soins étant désormais identique pour tous, mêmes prestations, même taux de remboursement.
La couverture famille comprend le bénéficiaire, son conjoint à charge et ses enfants jusqu’à
26 ans sans supplément de cotisation.
De plus, le taux de participation financière de l’entreprise est également identique pour tous et s’élève à 60 % du montant des cotisations.
Enfin, les conditions de sortie du contrat collectif permettent un retour à une adhésion statutaire sans pénalités ni perte d’ancienneté pour les adhérents à la MG.

Perspectives syndicales pour 2017-2021

Outre les grands rendez-vous que sont les négociations des accords, FOCom demande à la Direction des avancées significatives sur des sujets relatifs à l’organisation et aux conditions de travail. Nous militons ainsi pour que les départs massifs à la retraite n’aient pas d’impact sur les conditions de travail, en particulier, grâce à des embauches

Négociations salariales chez Orange : du plus pour tous les salariés !


FOCom a œuvré durant toutes les négociations pour obtenir un accord où chaque salarié perçoit une augmentation collective permettant de reconnaître les efforts de tous. Sur la période 2015-2017, FOCom a obtenu un collectif cumulé de :

  • + 825 € minimum garantis pour les non-cadres salariés de droit privé,
  • + 340 € minimum garantis pour les non-cadres fonctionnaires,
  • + 950 € minimum garantis pour les cadres.

Pour FOCom, le collectif au travail est une valeur à réinventer et redynamiser, face à la montée – voulue ou subie – de l’individualisme. Il est à la base du tissu social, du bien-être, de la créativité et du sens au travail.
Pour FO, défendre les intérêts des personnels passe par notre indépendance, qui garantit la liberté de nos positions et décisions : nous ne signons un accord, tant avec le Gouvernement qu’au sein d’une entreprise, que s’il est réellement bénéfique aux salariés. Et chez Force Ouvrière, nous nous opposons aux projets dangereux pour le droit du travail.
Notre force dépend de l’aide et du poids que les salariés d’Orange vont apporter à une organisation syndicale comme la nôtre qui n’a de cesse de promouvoir une vision humaine, et donc plus efficace, de l’entreprise.

voter FOCom chez Orange…


  • C’est voter pour des élus au service de tous les salariés quels que soient leur statut et leur classification.
  • C’est voter pour une organisation professionnelle qui négocie, se bat et défend les intérêts de tous.
  • Et, FO milite en faveur de la préservation de la vie privée, la reconnaissance, l’égalité entre les femmes et les hommes ainsi que la défense du pouvoir d’achat de tous les salariés.
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