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Y a CE et CE

Sans surprise, c’est le Comité d’Entreprise d’EDF et de GDF avec 407 millions d’euros soit 1% du chiffre d’affaires. Viennent ensuite le Comité d’entreprise de la SNCF (89 millions d’euros qui emploierait jusqu’à 1.000 salariés), leComité d’entreprise de la RATP (54 millions d’euros qui emploierait jusqu’à 450 salariés), le Comité d’entreprise d’Air France(son comité d’entreprise emploie 265 salariés pour un budget colossal de 45 millions d’euros) et enfin : le Comité d’entreprise d’Eurocopter (Airbus Helicopters), avec un budget de 10 millions d’€ mais, surtout, un immense patrimoine… et puis des  voyages financés à hauteur de 880 euros tous les ans.

Chez Orange, qui ne figure pas dans ce top5, le budget s’élève au global à 225 Millions d’€. Avec cette particularité, par rapport à ceux  qui font la course en tête, que la gestion du budget d’Orange au niveau des CE comme à celui du CCUES, est parfaitement équili brée.

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5G : on en parle

En fait, pour l’instant, on ne fait surtout qu’en parler…
En France, les enchères pour l’attribution des fréquences ne seront lancées qu’à l’automne.
Même si notre pays n’est pas le seul à ne pas être en retard, puisque moins de 7% des fréquences ont été attribuées dans l’UE, (principalement en Italie, avec des montants astronomiques de plusieurs Milliards d’€).
Pourtant, le temps passe et tout doit avoir été bouclé, en Europe, au plus tard fin 2020. Ensuite, lorsque les fréquences auront été attribuées, les écueils demeureront nombreux : les Etats voudront le plus tôt possible avoir une couverture maximale (ce qui ne correspond pas à l’exigence économique des opérateurs). Par ailleurs, les fréquences 5G sont plus hautes que celles 4G – ce qui fera les antennes porteront moins loin, et qu’il faudra donc de nouvelles antennes. Enfin, l’exemple de la 4G est dans toutes les têtes puisque cette technologie n’a pu être valorisée par les opérateurs. Et pour terminer, demeure l’énigme Huawei, opérateur qui, s’il construisait les cœurs de réseaux de la 5G lui permettrait d’avoir la main sur un réseau européen. D’autant que S. Richard, qui a semblé, lors de la VIF, vouloir aller vite, ne nous est pas apparu opposé au fabricant chinois.
Au final, certes prudence est mère de sûreté, mais viendra un moment où il faudra se lancer. Sans que cela se traduise par un tsunami pour les salariés des opérateurs et le coût des abonnements.

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Non au racket de la Sécu

Depuis 1994, le gouvernement a l’obligation de verser aux caisses de Sécurité sociale le manque à gagner résultant des allégements de cotisations patronales de Sécurité sociale.
Les baisses de prélèvements obligatoires décidées par le gouvernement à compter de 2019, ne donneront pas lieu automatiquement à compensation. Ainsi l’exonération des cotisations au titre de la rémunération des heures supplémentaires (coût estimé : 2 milliards d’euros) sera financée exclusivement par la Sécurité sociale. Ce n’est pas à la Sécu de payer le prix d’une mesure gouvernementale, par ailleurs socialement très contestable puisque cette exonération d’impôt et de charges salariales pour les heures supplémentaires aura pour effet d’inciter les entreprises à augmenter la durée du travail, à ne pas embaucher et à faire supporter la hausse des salaires nets aux finances publiques… précisément à notre Sécurité sociale.

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