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Menaces de l’ARCEP : dans l’intérêt de qui ?

Le président de l’ARCEP, Sébastien Soriano, a de la suite dans les idées. Lorsqu’il était directeur de cabinet de la ministre du numérique Fleur Pellerin, il a commis le plan de déploiement du Très Haut Débit, le plus inepte de tout le monde occidental. Il a donné les clefs du déploiement aux politiques locaux avec le grand succès qu’on connait (les RIP, la balkanisation des réseaux, la fracture et l’inégalité des territoires, les retards, les monstrueux surcoûts, etc…) Aujourd’hui, en difficulté pour justifier sa régulation aussi pertinente que son action de dircab, il se tourne à nouveau vers les politiques. Mercredi 18 septembre à Marcq en Bareul, il a fait un plaidoyer contre Orange largement relayé par la presse. Comment justifier d’attaquer l’opérateur qui investit le plus massivement pour déployer les réseaux ? Facile, il suffit de dire que cela ne va pas assez vite et de prendre à témoin les élus dont les administrés sont évidemment demandeurs du déploiement le plus rapide possible. Après avoir organisé la gabegie, Sébastien Soriano en rend Orange responsable.

Mais rassurez-vous, pendant ce temps-là les GAFAM se frottent les mains…

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Accélération du rythme de travail

La 11ème édition du baromètre Santé et qualité de vie au travail publiée hier par l’Ifop montre des salariés confrontés à l’accélération du rythme de travail et des changements organisationnels. 46% des salariés (50% des cadres et 52% des managers) estiment ainsi que leur rythme de travail s’est accéléré au cours des 12 derniers mois (contre 44% en 2018 et 41% en 2015). Plus d’un salarié sur deux (53%, en hausse de 4 points par rapport à 2018) a vécu au moins un changement organisationnel (restructuration ou réorganisation, changement imposé de poste ou de métier). Cette accélération du rythme de travail s’accompagne d’une « hausse de la pénibilité physique perçue, et d’une pression psychologique qui ne diminue pas… Cette perception est liée notamment à la nécessité de devoir se concentrer pendant de longues périodes (pour 78% des salariés) et à la nécessité de devoir travailler très vite ou très intensément (70 %) ».
A Orange, les résultats sont encore plus alarmants. La très forte intensité qualitative du travail reste une caractéristique majeure du travail dans l’ensemble des métiers : pics d’activités, travail exigeant, concentration, rapidité, avec une détérioration des indicateurs en 2019, selon l’enquête triennale Stress et Conditions de travail. Le niveau d’exigence du travail est très élevé pour tous les métiers : plus de 80% des salariés considèrent qu’il ne cesse d’augmenter. Les salariés des boutiques, des agences PRO-PME et Agences Entreprises dépassent même les 90% !
Victimes des multiples projets de réorganisation du travail, 57% des salariés considèrent également qu’ils ne sont pas assez nombreux pour le travail à effectuer.

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Orange à la croisée des chemins

Par un mail aux salariés du Groupe en date du 13 septembre Stéphane Richard revient sur « nos enjeux pour cette rentrée ». Il y décline les ambitions au cœur du nouveau plan stratégique d’Orange pour 2025 qui sera dévoilé à la fin de l’année en même temps que la raison d’être de notre Groupe. Pas de scoop hormis l’engagement de l’entreprise pour sa « performance sociétale », à savoir sa lutte contre la fracture numérique et le réchauffement climatique. Avec la présentation de la prochaine campagne institutionnelle d’Orange qui prône « un usage responsable du digital », message que chacun partagera avec le père inquiet et attentionné au moment d’offrir un mobile à sa préadolescente. Ces questions seront au cœur de notre table ronde du 27 septembre – à laquelle  nous vous invitons (inscrivez-vous ici). Nous y aborderons bien entendu la question, pour nous centrale, de la transformation du Groupe dont l’accélération ne doit pas se transformer en emballement. Les déménagements, les réorganisations, les nouveaux environnements, modes et outils de travail, les grands projets ne peuvent pas être imposés à marche forcée sans égards pour les personnels, sans les écouter. Au risque de commettre des erreurs (on pense à Delivery ou au flex) et de voir ressurgir de la souffrance. Stéphane Richard dit qu’il sera « particulièrement vigilant sur la mise en œuvre de la Transformation, de son impact sur les femmes et les hommes d’Orange, de son explication et de son accompagnement. ». Comment cela se concrétise ? Nous en débattrons le 27 septembre.

invitation 27092019

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