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La DO IDF, éclaireuse de la Vision 2025

La direction de la DO Ile de France a présenté aux managers et aux organisations syndicales son ambition stratégique à l’horizon 2022. Le projet a pour devise  « Ensemble N°1 » et pour ambition d’être « fiers de notre engagement collectif, sociétal et environnemental, nous sommes n°1 pour nos clients, plus forts sur tous nos marchés, et « éclaireurs » d’Orange opérateur multiservices ». Il concerne toutes les activités, y compris les marchés Pro, PME et Entreprises. Il s’agit de conquérir de 300 à 400 000 nouveaux clients Broadband et Mobile (principalement Grand Public) pour atteindre 5M de clients franciliens, de croître le parc client Multiservices de 25%, de diminuer l’indisponibilité des réseaux (Fixe, 4G/5G, Wifi) de 50%. Les salariés seront encore plus acteurs dans la coopération entre les services : les Mailles pour analyser et cibler finement les actions commerciales, les Lab pour la conduite de projet avec la méthode NEP  (Nouvel Expérience Projet) et les Franciliennes courroies de transmission des 2 premières qui s’inspirent des anciennes mailles précédant l’ancrage territorial). Mais surtout ils sont « promus » éclaireurs sur les nouveaux problèmes qu’ils rencontreront. Et des problèmes ils risquent effectivement d’en rencontrer ! Avec plus de 4 000 départs de CDI prévus entre 2019 et 2021, il y a lieu de s’inquiéter sur la faisabilité des objectifs extrêmement ambitieux donnés par la direction. A FOCom, nous sommes également très inquiets quant aux conditions dans lesquelles le personnel va devoir les atteindre ! Selon le dossier GPEC récemment présenté au CCUES, le déficit d’emplois par rapport aux besoins est estimé entre 1.448 et 2.317. Et l’annonce par le PDG du gel des recrutements pour 2019, malgré nos multiples alertes sur le manque de personnel et la dégradation des conditions de travail qui en découle, est un très mauvais signal quant aux intentions de recrutements à venir ! Pour autant nous ne relâcherons pas la pression.

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Climat et numérique, quelles conséquences pour Orange ?

Parmi les nécessités affichées pour lutter contre le réchauffement climatique, la limitation de la production d’énergie carbonée figure en tête des actions à mener. Cette question est d’autant plus importante pour l’économie numérique que son développement rapide va engendrer une croissance importante la consommation électrique qui lui sera consacrée. Orange, qui est au cœur du numérique est évidemment en première ligne sur ce sujet et l’avenir de toutes les entreprises du secteur est conditionné à leur capacité à mettre en œuvre des techniques plus sobres voire, dans certains pays, à compenser leur consommation par le déploiement de production électrique décarbonée. C’est ce que le Groupe a commencé à faire et c’est une meilleure option que celle prise par certains acteurs qui préfèrent acheter des droits à polluer. Il faut toutefois accélérer car, outre les enjeux climatiques, dans un avenir proche, afficher une exemplarité sur ce sujet sera un facteur clé de compétitivité des entreprises à l’échelle internationale.

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Le Très Haut Débit malgré l’ARCEP

Le déploiement de la fibre en France est probablement le chantier industriel le plus massif depuis des décennies. Environ 40 à 50 milliards d’euros investis, des dizaines de millions de foyers raccordés en cinq ou six ans. Le tout assuré à plus de 70% par Orange à un rythme actuel de plus de 10 000 prises par jour. Nous aurions pu avoir davantage de soutien du régulateur dans ce défi hors du commun. En effet, si les récentes tensions entre Orange et l’ARCEP semblent apaisées, on constate quand même que les menaces de sanction pour des soi-disant retards de déploiement sont ciblées sur Orange alors que d’autres acteurs qui ont également des obligations et bien plus de difficultés (SFR par exemple) ne sont pas inquiétés. A FOCom, nous avons toujours dit que le plan « France Très Haut Débit » élaboré par l’actuel président de l’ARCEP était un handicap pour le pays avec son système de RIP balkanisés. La responsabilité du régulateur est maintenant d’aider l’opérateur héritier du service public à terminer ce chantier dans les meilleures conditions.

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