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Un avatar de salarié pour briser l’isolement !

Avec ses start up, la villa Bonne Nouvelle d’Orange se veut au top sur les futurs modes de travail. Pour booster ses idées elle organise des webinaires.

Celui du 12 juin avait pour thème « L’entreprise se réinvente, ses bureaux aussi ! » Pour répondre au constat que 76% des Français ont regretté leur bureau après 10 jours de confinement, il est préconisé : éclatement du travail en plusieurs lieux, accélération du nomadisme… et création d’un double numérique immobilier et d’un avatar du salarié qui pourra interagir virtuellement avec les environnements de travail, les collaborateurs et les managers.

Nous demandions de revenir à des modes de travail sécurisants, la réponse ici est d’aller encore plus loin et plus vite. Tout en avouant que « l’immobilier va devenir le principal levier pour faire face à une nouvelle contrainte économique ». Il est certain que des avatars de salariés évoluant dans des bâtiments virtuels ça fait sérieusement baisser le coût immobilier ! Cette idée a dû ravir le directeur de l’immobilier d’Orange présent à cette réunion.

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Intéressement : FOCom se bat pour sécuriser son montant

Le montant de l’intéressement dépend de critères négociés chaque année avec les organisations syndicales. Lors de la séance de négociation du 17 juin, nous avons à nouveau bataillé sur les objectifs et le temps de présence retenus pour le calcul du montant que nous toucherons en 2021. Première victoire : nous avons obtenu que les arrêts maladie, ASA gardes d’enfants et ASA Coronavirus soient intégrés dans le temps de présence, ce que ne voulait pas la direction. Cela aurait été la double peine pour les collègues concernés. Concernant les objectifs, FOCom a contesté les propositions de la direction qui sous-estime, selon nous, les impacts de la crise sanitaire en voulant fixer, par exemple, des mNPS (mean –Net Promoter Score) pour les marchés Entreprise et DGC supérieurs à ceux de 2019. Prochain RDV le 24 juin…

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Nos opérateurs toujours sous pression

Les opérateurs télécoms français sont une nouvelle fois pris en tenaille. Leurs revenus continuent à chuter, le chiffre d’affaires du secteur cédant encore 1% l’année dernière, malgré une hausse des usages télécoms toutes technologies confondues.

Tandis que leurs dépenses grimpent. Jamais ils n’ont autant investi dans leurs réseaux fixes et mobiles. En 2019, ils ont déboursé 10,4 milliards d’euros, hors acquisition des licences pour les fréquences, soit 500 millions de plus en douze mois. Sur cinq ans, cela représente une augmentation de plus de 50%. Leurs dépenses d’investissement  s’élèvent à 25% de leur chiffre d’affaires.  » Une intensité d’investissement exceptionnelle  » reconnaît Sébastien Soriano, président de l’Autorité des télécoms (Arcep). Il ne donne toutefois toujours pas les moyens au secteur d’augmenter ses revenus pour lui permettre d’atteindre des objectifs maintenus en dépit des retards liés à la crise Covid 19 (rien que sur la fibre, un million de lignes ne seront pas produites sur un objectif de 5,3 millions en 2020). Fidèle à lui-même, le régulateur « se montre confiant’, jugeant que le marché se stabilise et sort de la guerre des prix : « Après une année 2018 marquée par des baisses de prix parfois très significatives, les opérateurs ont atténué la pratique des offres promotionnelles. » Un déni décidément tenace… qui sert les intérêts de nos concurrents, notamment outre-atlantiques, pas handicapés par de telles dissymétries entre revenus et investissements.

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Les personnels de santé exigent des réponses à la hauteur

Ce 16 juin, la mobilisation a été massive. Dans les manifestations, à l’appel des organisations syndicales dont FO, c’est toute la profession qui était dans la rue, par dizaines de milliers de personnels des établissements de Santé, publics et privés, dans 220 villes à travers tout le pays.

Un peu plus d’un mois après le déconfinement, les personnels n’ont pas oublié ce à quoi ils ont dû faire face. Accueillir les malades, souvent en ne disposant pas pour eux-mêmes des protections sanitaires minimales (masques, sur-blouses, gants…), et dans des services manquant de lits, d’effectifs, de matériels (respirateurs, produits de réanimation…). Ils n’ont pas compté leurs heures, ils ont fait fi de leur fatigue… Maintenant ils demandent légitimement des comptes et rappellent des revendications qu’ils ont déjà porté depuis plus d’un an, mais à l’époque sans être entendus ou si peu.

Dans le cadre du Ségur de la santé, une réunion sur la négociation salariale aura lieu ce vendredi 19 juin. Les syndicats ont exigé que le ministre de la Santé, Olivier Véran, y participe. A la revendication salariale d’une augmentation de 300 euros net par mois pour tous les personnels de l’hôpital et les salariés du secteur médico-social, s’ajoute la demande d’un plan d’investissements pour les établissements hospitaliers et une amélioration de leur organisation. C’est l’avenir du système hospitalier qui est en jeu. Le gouvernement ne donne pour l’instant aucun chiffre. Pas plus qu’il ne renonce à la fermeture engagée de nombreux hôpitaux alors qu’il manque des dizaines de milliers de lits pour faire face aux besoins et que les personnels sont au bout du rouleau. Si le gouvernement veut éviter une crise encore plus grave, le « Ségur » devra apporter de vraies réponses.

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