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Fusion des SCO et des UAT

sco_uat_fusionUn projet d’évolution du modèle de Service Clients Grand Public a été présenté au CSEC le 14 octobre. La direction a donné le top départ d’une modification des organisations des Unités SCO et UAT. L’objectif affiché est d’aboutir à « un fonctionnement homogène sur tout le territoire, à échéance du S1 2021 ». La mise en œuvre opérationnelle est prévue dès janvier 2021. Concrètement, c’est la disparition programmée des 9 SCO et 5 UAT actuels pour fusionner en 5 USC (création des Unités Service Client) : USC IDF, USC Nord Est, USC Sud Est, USC Grand Sud-Ouest et USC Ouest. 5.500 salariés répartis sur 139 sites sont concernés…
FOCom revendique l’ouverture d’une négociation dans chaque DO pour l’accompagnement de tous les salariés avec notamment :

  • Le maintien de la PVC pour les conseillers et les managers pendant toute la durée de mise en œuvre
  • Des moyens nécessaires et des outils adaptés en termes de formation et apprentissage
  • Une reconnaissance financière pour les salariés qui évolueront vers un changement métier et/ou de périmètre d’activité avec une équité pour l’ensemble des salariés en bande D
  • Le recrutement en nombre suffisant de CDI prenant en compte les effets de la pyramide des âges
  • L’arrêt de l’appel à la sous traitance et la réinternalisation des activités de la relation clients, cœur du réacteur d’Orange France.

Lire le tract fusion SCO / UAT

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Intervention du Président de la République

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Retour de l’état d’urgence

etat urgenceL’état d’urgence sanitaire donne à nouveau tout pouvoir au gouvernement pour restreindre de façon stricte la circulation, les réunions de tous ordres. La limitation des libertés individuelles et collectives conduit de fait à entraver sérieusement l’action syndicale, pourtant essentielle tant pour la santé des travailleurs que l’emploi et le pouvoir d’achat.
Le gouvernement doit en conséquence répondre immédiatement aux cinq confédérations syndicales sur les points de leur lettre adressée au Premier ministre et au Président de la République :

  • interdire les licenciements dans tous les secteurs bénéficiant d’aide publique [et, pour FO, contrôler strictement toute procédure de suppression d’emploi quant à son motif en rétablissant une autorisation administrative] ;
  • engager un processus de revalorisation des emplois des secteurs essentiels (la « deuxième ligne ») ;
  • annoncer le retour définitif des dispositions de la convention 2017 de l’assurance chômage en abandonnant la réforme imposée en 2019 ;
  • annoncer le retrait du projet de réforme des retraites ;
  • rétablir les moyens de représentation collective des salariés en revenant sur les ordonnances travail, et notamment les CHSCT.

FO met en garde : les salariés ne doivent en rien subir les conséquences de cette situation.
Pour FO le pouvoir d’achat des salaires, pensions et minimas sociaux demeure une préoccupation et une revendication légitime.

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Courrier au Premier ministre des 5 organisations syndicales

COURRIERDans un courrier adressé au premier ministre, dans la journée de mercredi 14 octobre, les dirigeants de FO, CFDT, CGT, CFECGC et CFTC somment l’exécutif de revoir sa copie sur plusieurs dossiers-phares tels que dialogue social, plan de relance, assurance-chômage, retraites ou l’assurance chômage. Ils réclament l’abandon pur et simple de la réforme de l’assurance-chômage adoptée en 2019. Suspendue par le gouvernement jusqu’au début 2021, elle doit laisser place aux dispositions négociées par les partenaires sociaux en 2017. Ils réaffirment que l’exécutif doit renoncer à « remettre à l’ordre du jour le sujet des retraites », et ce, « quelles que soient [leurs] analyses et positions sur le fond ». Ils exigent qu’il soit tenu compte des conséquences de la crise sanitaire et économique qui s’avèrent « dramatiques » et « violentes pour l’emploi, les perspectives d’emploi, les salaires et les conditions de vie d’une partie importante de la population, la moins favorisée, les jeunes en particulier. Ils réclament une « réunion d’urgence » consacrée à la « reconnaissance effective du rôle essentiel » des salariés dits de la « deuxième ligne » (caissières, routiers, éboueurs, etc.) « qui doit se traduire sans délai par une revalorisation des salaires, conditions de travail, d’emploi et de carrières ».
Courrier au Premier ministre des 5 organisation syndicales

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