Cadres

Part variable pour les CET : la DRH nous donne raison

Nous avons interpellé la Direction des ressources humaines d’Orange sur le fait que dans certaines entités, la part variable n’était plus versée aux collègues utilisant leur droit à CET (Compte Épargne Temps) au prétexte de l’impossibilité de fixer des objectifs durant la période d’absence.
Or, nos accords (cf. accord pour tous du 2/2/2000 & accord social du 09/01/1997) précisent que la période du congé ouvrant droit à indemnisation dans le cadre du CET est assimilée à une période d’activité. Le salarié doit percevoir, pendant ce congé, une indemnisation calculée sur la base du salaire perçu au moment de la prise de congé. Pour un salarié dont le contrat de travail inclut une part variable, celle-ci doit donc être préservée pendant le congé payé.

La Direction vient de nous donner raison et elle s’est engagée à ce que « la préservation de la part variable durant l’utilisation des congés CET soit mise en oeuvre de façon homogène dans l’ensemble des entités ».

Managers les demis de mêlée de la transformation d’Orange ?

Les orientations et positions de l’entreprise vers les nouvelles méthodes de travail (NEO, méthodes agiles,…) adossées à la refonte des référentiels métiers font poindre un désengagement de l’entreprise sur sa responsabilité quant à son fonctionnement, et par-là même sur sa performance, en la déchargeant sur les salariés et plus particulièrement sur les managers. Sans aborder les questions liées à la définition des objectifs à atteindre et des moyens donnés (effectifs, outils) pour y parvenir, le risque est bien d’accentuer les injonctions paradoxales auxquelles ils font face. FOCom confirme son rôle d’Avant, en poussant vers la direction les difficultés rencontrées par les managers afin de les aider dans ces situations et de marquer l’essai collectif de la transformation de notre entreprise humaine et digitale.

inFOcadres d’avril 2017

pas-assez

L’accord salarial 2017 côté cadres

FOCom a décidé de signer l’accord salarial 2017 après une négociation difficile pendant laquelle nous avons obtenu des avancées malgré la volonté affichée par la Direction de maintenir la modération salariale. Le budget, toutes mesures comprises, augmente globalement de 2,3 %. Nous avons arraché des budgets d’augmentations salariales supérieurs à ceux de 2016 et, bien sûr, à l’indice des prix INSEE (0,2 %).

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