Orange

Fibre : l’ARCEP va-t-elle pénaliser ceux qui investissent ?

Orange est leader dans le déploiement de la fibre optique. En effet elle investit beaucoup. C’est bien mais, en même temps, ça chiffonne ses concurrents. L’ARCEP, toujours obsédée par le « libre jeu de la concurrence »,  a publié un document jeudi 21 juillet dans lequel elle prévient : « Orange investit beaucoup dans la fibre. Tant mieux. Mais on veut être sûr que ses concurrents ont les moyens pour le rattraper, et vite ». Moyennant quoi, pour brider l’opérateur historique, le gendarme des télécoms suggère des ajustements à la réglementation qui lui seraient défavorables.  Dans les zones très denses, il serait pour « une mutualisation des coûts de transaction » liés aux raccordements des immeubles. Et dans les zones moins denses, où Orange est en tête des déploiements et premier fournisseur d’offres de co-financement, l’Arcep sera « attentive à ce que les conditions tarifaires des opérateurs, et d’Orange en particulier, soient raisonnables ». Pour ce qui est de l’accès aux infrastructures de génie civil, notamment les fourreaux d’Orange par lesquels passe la fibre, le régulateur souhaite présenter des pistes pour « renforcer l’efficacité des conditions opérationnelles d’accès ».
L’ARCEP va-t-elle ainsi donner raison à ceux qui n’investissent pas et qui se contentent de parasiter le marché ?

Les alertes du baromètre social

La 13ème édition du baromètre social enregistre un recul sur la reconnaissance/rétribution. Cela nous conforte sur notre exigence de voir des moyens dégagés en termes de rémunération et de promotion. La baisse du score sur le management mérite toute l’attention de la direction. Elle devra notamment agir pour plus d’équité. Une meilleure reconnaissance des efforts et des résultats individuels et l’amélioration des perspectives dans les parcours professionnels doivent être recherchés. Cela confirme qu’une politique salariale individualisée et sans transparence crée surtout des sentiments d’injustice et des frustrations. Il y a lieu également de prendre des mesures en termes de recrutement, de formation et d’information dans le domaine RH et management de plus en plus sollicité dans des conditions souvent dégradées. On peut enfin se féliciter que la perception des salariés sur les bénéfices de la transformation digitale progresse de manière significative. Cela nous renforce dans l’idée qu’un accord sur le numérique est attendu par le personnel d’Orange.

Harcèlement moral en justice

Le parquet de Paris a demandé un procès pour « harcèlement moral » contre France Télécom et son ex-patron Didier Lombard, Louis-Pierre Wenes, ex-numéro 2, Olivier Barberot, ex-responsable des ressources humaines, et quatre cadres pour complicité, dans l’affaire de la vague de suicides de salariés au sein de l’entreprise en 2008 et 2009.
France Télécom et Didier Lombard sont accusés d’avoir mis en place une politique de déstabilisation des salariés pour accélérer les départs. France Télécom a été la première entreprise du CAC 40 à avoir été mise en examen pour harcèlement moral. Un procès amènerait la justice à trancher la première affaire de harcèlement à grande échelle dans une entreprise de cette taille.
Le parquet reproche à France Télécom d’avoir mis en place dès 2007 par des « agissements répétés » une politique d’entreprise qui a eu pour effet de « déstabiliser » les employés et de « créer un climat professionnel anxiogène », dans un contexte de restructurations.
FOCom, qui s’était portée partie civile, souhaite que la justice établisse clairement les responsabilités afin que le personnel puisse tourner définitivement cette page terrible de notre histoire.

Harcèlement moral en justice

Le parquet de Paris a demandé un procès pour « harcèlement moral » contre France Télécom et son ex-patron Didier Lombard, Louis-Pierre Wenes, ex-numéro 2, Olivier Barberot, ex-responsable des ressources humaines, et quatre cadres pour complicité, dans l’affaire de la vague de suicides de salariés au sein de l’entreprise en 2008 et 2009.
France Télécom et Didier Lombard sont accusés d’avoir mis en place une politique de déstabilisation des salariés pour accélérer les départs. France Télécom a été la première entreprise du CAC 40 à avoir été mise en examen pour harcèlement moral. Un procès amènerait la justice à trancher la première affaire de harcèlement à grande échelle dans une entreprise de cette taille.
Le parquet reproche à France Télécom d’avoir mis en place dès 2007 par des « agissements répétés » une politique d’entreprise qui a eu pour effet de « déstabiliser » les employés et de « créer un climat professionnel anxiogène », dans un contexte de restructurations.
FOCom, qui s’était portée partie civile, souhaite que la justice établisse clairement les responsabilités afin que le personnel puisse tourner définitivement cette page terrible de notre histoire.

Numéro unique, incidents multiples

Les clients Orange n’ont plus qu’un seul numéro (le 3900) pour joindre leur service conseillers quel que soit le motif de leur appel.
Ce passage en numéro unique s’effectue alors que nous n’avons eu aucun retour de la phase pilote lancée depuis le 10 mai sur les DO Ouest et Réunion. Pour la Direction, cette opération est bénéfique pour le client et pour l’image d’Orange mais ne change rien pour le conseiller. FOCom ne partage pas cette analyse et constaté déjà les impacts sur les conditions de travail des conseillers clients ainsi que sur la qualité de service rendu. De nombreux appels n’aboutissent pas sur les bons groupes de traitement. Cela crée incompréhension et mécontentement de part et d’autre. Les réitérations d’appels se multiplient. La démonstration est faite qu’un Serveur Vocal Interactif ne peut remplacer l’intervention humaine. FOCom exige le retour à l’acheminement d’appels antérieur tant que les solutions techniques et organisationnelles ne sont pas au point.